Bilan de la première phase de la saison 2006/2007


(Montpellier, décembre 2006) :

Au terme d'une première partie de saison 'tumultueuse', nous avons voulu faire le point avec notre nouvel entraîneur, notre nouveau capitaine et le président du club des Vipers. Rendez-vous fut pris durant la coupure des fêtes et comme il se doit autour d'une bonne mousse pour discuter des évolutions de la saison.
Pour changer, nous avons laissé les protagonistes s'exprimer librement avant de compléter par quelques questions.
Alors sans plus tarder, laissons la parole à notre nouvel entraîneur, Lionel Bilbao pour ne pas le citer ou pour ceux qui reviendrait d'un séjour de 2 mois sur une île déserte sans aucun moyen de communications.

Lionel Bilbao : On a eu un début de saison difficile, quelques problèmes de cohésion dans le groupe, des problèmes de communication qui ont fait que l'équipe a mal débuté et est entrée dans la spirale de défaite où on n'a pas su relever la tête.
Il n'y a pas eu de déclic à l'intérieur du groupe qui a permis de sortir la tête de l'eau.
Ensuite des décisions ont été prises au sein du comité directeur qui a décidé de remanier la structure d’entraînement et m’a proposé de l’intégrer. Cela n'a pas été facile avec 48 heures de répit pour mettre fin de façon anticipée à ma carrière de joueur même si cela n'était une anticipation que de 6 mois.
Cela a été un sacré challenge à relever pour tout le monde et pas simplement pour moi, mais pour le staff, les joueurs et tout le club. Il fallait qualifier les Vipers pour les playoffs, ce qui était tout de même l'objectif affiché en début de saison. L'année dernière l'équipe avait fini sur le podium, on ne pouvait pas avoir d'ambition moindre que cela.
Les débuts ont été difficiles avec une défaite à Annecy et une défaite à domicile contre Limoges. Ensuite, on était dos au mur, il restait 7 matchs où il fallait pratiquement tout gagner et compter un peu sur les autres résultats.
Le bilan est positif, on a su se qualifier lors de la dernière journée. Donc il y a beaucoup de choses positives, on encore énormément de travail mais le premier objectif a été atteint.
En ce qui me concerne, ce premier objectif est un petit exploit mais c'était quelque chose de logique, car avec la qualité de cette équipe là, on ne pouvait pas se permettre autre chose qu'une qualification.
Maintenant, le travail est plus au niveau psychologique, remettre la confiance dans les joueurs. Ce n'est pas facile de passer du rôle de coéquipier/copain au rôle d'entraîneur où on doit prendre des décisions qui ne sont pas toujours évidentes car j'ai le devoir de résultat. Il faut faire la part des choses entre le groupe et moi. Pour l'instant cela marche bien, on arrive à bien s'entendre là-dessus.
La base, c'était cela, leur redonner confiance et il y avait ce déclic que l'on attendait. Cela a été ce gros match que l'on a produit à Gap (NDLR : les 4 supporters présents là-bas le confirment, très beau/gros match). Cela a été le début, j'espère, de l'aventure pour cette saison.
Au niveau du jeu, je pense que les qualités de mon effectif sont basées sur la vitesse, la rapidité, un jeu vraiment offensif. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas penser défense. Sur les 2 premiers matchs, je m'étais un peu trompé dans la vision des choses. Je l'ai rectifié par la suite et cela a bien fonctionné jusqu'à maintenant.
Maintenant, c'est un autre championnat qui commence avec des ambitions, car pour moi on ne peut pas terminer en deçà du podium. On a l'effectif pour aller dans les 3 premières places. On va prendre le même challenge, c'est à dire match par match. Je ne veux pas voir à moyen terme ou a long terme sur la saison. Premier objectif Courbevoie et on verra le lundi d'après pour le match de Gap. Je pense que le groupe a vraiment trouvé l'esprit de guerrier, de battant. C'est ce que j'ai essayé de leur inculquer. Cela a bien marché pour l'instant donc on va insister là-dessus.

Thomas Duménil : Le fait que Lionel passe entraîneur, on en avait déjà un petit peu parlé avant que cela se passe, à partir du moment où il serait entraîneur, début de la saison prochaine. C'était dans l'objectif du club, c'est ce que lui voulait aussi. Cela me plaisait bien, je le voyais bien dans ce rôle là. Cela s'est fait plus tôt que prévu. Pour lui cela n'a pas été facile, raccrocher les patins du jour au lendemain sans vraiment avoir eu le temps de faire le deuil de sa carrière de joueur. Après c'est lui qui m'a demandé   d'être capitaine. J'ai accepté tout de suite parce qu'on se connaît bien. Je sais comment il est dans la vie, comment il est sur la glace en dehors de la glace. Je connais ses objectifs et puis il avait besoin d'un relais, de quelqu'un qui avait un peu d'expérience à ce niveau là.
Donc Lionel est passé entraîneur, l'objectif c'était les playoffs, c'était clair depuis le début. Nous on voyait beaucoup plus loin, peut être d'ailleurs on avait vu trop loin trop vite. A partir de là, l'objectif était de faire corps derrière lui, derrière ses choix, qu'ils soient tactiques, humains. On se met tous derrière, on suit ses dires et on y va à fond on voit ce que cela donne. Au début ce n'est pas évident parce qu'on change complètement de système. Il a fait des changements de lignes, il a fait des choix qui ne sont pas évidents pour lui (il est passé de copain à 'chef').
Mon rôle était de l'aider, de le soutenir et de gérer les petits problèmes qui n'ont pas à revenir à ses oreilles, problèmes internes à l'équipe. Il connaît cela très bien vu sa carrière de capitaine, il sait comment cela marche. J'essaye de l'aider au mieux.
Je pense que tout le groupe a bien pris conscience que si on se mettait ensemble, on patinait ensemble on jouait ensemble dans le même sens, pas individuellement mais vraiment pour le collectif, on pouvait faire quelque chose. Parce que là, lors des 6 derniers matchs, on a senti une cohésion au niveau de l'équipe, même quand on a eu des moments difficiles, on se fait mener à Limoges, on se fait mener 2, 3 fois, mais on est revenu on est passé devant. Même lors de la déconvenue à Bordeaux, on s'est rattrapé en fin de match alors qu'on avait match gagné en fin de 2ème période. Le match suivant l'équipe s'est re-saisie et est allée chercher la victoire. Tout cela c'est bien, cela prouve que l'équipe est là qu'elle a un gros caractère. On verra ce que cela va donner aux playoffs, mais c'est de bonne augure.
-Dans le feu de l'action, on reparle un peu de ce match de Bordeaux très dur pour les nerfs des quelques supporters présents...-
Beau match au niveau de la tension pour les spectateurs, mais pour nous c'était beaucoup plus difficile. C'est une prise de conscience. On avait dit match après match, limite tiers après tiers. On fait 2 supers tiers à Bordeaux où vraiment on les domine des pieds et de la tête et 3ème période, un peu de suffisance, on retombe un petit peu dans nos travers, mais par contre c'est là où les matchs aller nous ont servi, car on savait que si on laissait tomber on se ferait 'éclater'. Cela c'était sûr. On est reparti de l'avant et on a de la chance que Marek égalise juste avant la fin, car ce point là était important. Après on a essayé de prendre les points où l'on pouvait, au maximum, cela a payé et tant mieux. Tant mieux pour tout le monde, parce qu'il y a du monde qui nous suit. Même quand on a eu des difficultés, on entendait à gauche à droite, les Vipers cette année c'est fini. Il y a quand même beaucoup de gens qui nous ont suivi, qui y ont cru jusqu'au bout et c'est une récompense pour nous et pour eux aussi. Les supporters c'est motivant, on les entend même si sur les patinoires adverses il y a plus de supporters de l'autre équipe. Cela fait chaud au coeur de voir qu'il y a du monde qui nous soutient, qui croit en nous même quand c'est délicat. Cela nous a bien aidé.

Marc Fornaguera : L'équipe première, ce n’est pas seulement la vitrine, c’est l’âme du Club. Le début de saison de l'équipe était devenu un vrai calvaire à vivre à l'intérieur même du club. Il n'y a pas que les joueurs de l'équipe, tout le club était partie prenante, tout le monde en avait marre. Je pense que la prise de conscience qu'il y a eu chez eux s'est aussi passée à l'intérieur du club. Le comité directeur a pris les décisions qu'il fallait. Les décisions c'était de reconnaître que l'on s'était trompé, qu'on allait nulle part et qu'il fallait procéder à des modifications.
On a eu affaire à quelqu'un de très intelligent, Peter Karlsonn,  qui a compris qu'il ne prenait pas le bon chemin et qu'il n'avait pas nécessairement toutes les cartes pour réagir et qui a compris qu'il valait mieux réaménager ; Un Pro... C'est ensuite un processus qui s'est mis en place, une équipe qui a su trouver ses propres ressources à l'intérieur de son parcours.
Il est intéressant de noter la modification qui s'est passée à l'intérieur du club. Tout le monde avait envie que l'équipe première re-gagne. On vivait mal cette histoire, les défaites à Végapolis, le public, les dirigeants, les membres avaient  envie que cela redémarre. On a senti, aux niveaux du staff qui s'occupe  de l'équipe première, qu'il était urgent d'agir : dialoguer avec Peter Karlsonn, puis après avec Lionel Bilbao. Il fallait trouver une harmonie, les joueurs l'ont trouvé. Ils se sont bien récupérés, ils ont fait un parcours admirable. Je suis très très très fier pour le club et très fier pour le hockey à Montpellier.
Ce n'est pas fini mais c'était bien.
On se rend compte que c'est toujours une histoire d'hommes. On savait que les joueurs avaient du talent, on ne savait pas encore s'ils avaient des couilles. Maintenant on le sait. C'est très bien pour la suite, car c'est avec les deux et du travail qu'on arrive un peu plus loin.
Ce n'est pas simplement l'histoire d'une équipe, c'est aussi l'histoire du club qui s’écrit, les gens s'en rendent compte. L'équipe première n'est qu'une composante du club au même titre que toutes les autres catégories (mineur, D3, loisirs). Toutes portent les couleurs du club et veulent les porter de la plus belle façon qui soit, en gagnant.



Maintenant il est temps de poser quelques questions.


Lionel, tu te sens bien dans ton rôle d'entraîneur maintenant ? Tu y a pris goût ?

Lionel : Oui, oui. J'avais déjà un petit peu pratiqué la chose. Maintenant, si j'ai accepté, c'est vrai que ce n'est pas évident. J'ai commencé en pro à l'âge de 17 ans, j'ai 34 ans, cela fait 17 ans de carrière en ayant commencé le hockey à 3 ans, arrêter de jouer en 48h c'est un petit peu 'frustrant', mais c'est très vite effacé. Je prends mon rôle à fond, c'est une passion, j'ai toujours vécu pour cela, je ne vais pas m'en cacher, ce n'est pas une tare. Donc je vis cela bien. Pour l'instant il y a eu des résultats positifs, mais la roue peut vite tourner. Il faut très vite se remettre en question même si je suis encore très jeune, si c'est le début de ma carrière, j'ai connu beaucoup d'entraîneurs, j'ai communiqué avec beaucoup de personnes, je m'intéresse à beaucoup de coachs dans différents sports. C'est vrai que la remise en question est primordiale dans ce métier si on veut réussir. Ce n'est pas ma réussite personnelle, c'est la réussite de l'équipe, je leur dis 2, 3 choses et après ils sont sur la glace et mon plus grand plaisir c'est de voir leur bonheur après la qualification à Limoges et la petite fête qu'il y a eu dans le bus au retours. C'est du pur bonheur, je suis passé par là en tant que joueur, je sais ce que c'est pour l'entraîneur qui est satisfait de ses joueurs, mais je n'ai rien fait aujourd'hui.
Cela a été un 'petit exploit' de se qualifier car l'équipe était vraiment bas au classement mais le résultat est logique. Une partie du job a été fait et le plus important, le plus intéressant reste à faire. Je vais continuer à booster le groupe et être derrière eux comme auparavant. On fera le bilan le 7 avril mais je suis confiant pour la suite, le groupe va aller loin cette saison, j'en suis sûr. Surtout qu'il y a l'envie maintenant. Tout le monde a la banane dans le club. Les joueurs et moi-même ont envie d'emmener le club le plus haut possible. Quand on a vu, après 5 semaines en extérieur, lors du retours à Végapolis pour le match contre Annecy la patinoire pleine, une belle fête du hockey, on a envie de donner cela aux gens jusqu'au mois d'avril et on va faire tout ce qu'il faut pour.

Thomas : C'est vrai que lorsqu'on a fait ce match, on a vu le public, on a vu l'ambiance dans les gradins, le staff, les supporters. On a senti que tout le club était derrière nous.

Marc : Cela veut dire que le Hockey est un tout. Un public, des jeunes, des joueurs, des entraîneurs des bénévoles, tout un monde qui vibre, soutient et a des attentes. C’est motivant.


Et le rôle joueur/entraîneur, tu y as pensé ?

Lionel : Non, pour moi, cela n'est pas possible. On ne peut pas faire les choses à 100% dans les 2 rôles. Si c'est pour faire les choses à moitié, cela ne m'intéresse pas du tout.

Marc : C'est une spécificité française. L'entraîneur, joueur, manager... C'est difficile parce qu'en France le rôle du coach n'est pas assez mis en avant. Un entraîneur c'est bien, mais un coach c'est quand même autre chose. Il faut l’être à 100%.

Thomas : Si on est sur la glace on ne voit pas forcément tout ce qui se passe. Du banc il voit mieux le jeu. C'est un rôle crucial. Par exemple, avec Peter en début de saison on a pris des surnombres ou on a mis du temps à monter sur la glace parce qu'il avait du mal à bien dialoguer.

Lionel : Le niveau de la D1 évolue vers le haut et c'est très dur au niveau cardio. Alors rentrer sur le banc, récupérer et avoir la lucidité d'analyser de donner les directives, pour moi c'est impossible. Peut être certains y arrivent très bien, mais je ne m'en sens pas capable.

Marc : Les joueurs jouent et  le coach dirige. Ce sont 2 mondes différents, on ne peut pas les mélanger.

Thomas : En plus, Lionel a commencé la saison avec nous sur la glace. S'il était resté entraîneur/joueur, il ne serait jamais passé entraîneur. L'équipe l'aurait toujours considéré comme un joueur. Il n'y aurait pas eu la petite marche/barrière qui est importante. En enlevant les patins, il a mis une barrière, un stop. Quand il prend une décision c'est comme cela et on ne la discute pas. Il fait des choix et il a la responsabilité pour les faire.

Marc : On est dans un environnement de sport sérieux, ce n'est plus de l'amateurisme. On rend des comptes, il y a tellement de sports de haut  niveau  à Montpellier... Le hockey ne doit avoir aucun complexe vis à vis des autres sports. Il faut éviter les travers qu'on lui a connu : l'amateurisme, l'à peu près, le bricolage.


Alors Marc et Lionel, on va encore vous voir souvent dans les bras l'un de l'autre comme lors des dernières victoires ?

Marc : Ce n'est pas forcément le rôle d'un président d'être avec l'équipe. Mais on avait une situation qui était un peu difficile et on avait besoin de leur faire ressentir que tout le club était proche, avec eux. C'était important.
Par contre, ils ont leur propre histoire qu'il faut leur laisser, c'est leur univers. A un moment donné c'est eux qui la racontent et il faut leur laisser la raconter.
Je suis content pour eux comme l'ont été les gens du comité directeur, cela a été une délivrance. Tous les dirigeants ont été émus de les voir s’extraire du guêpier, match après match. 
En temps que président j'ai le privilège de pouvoir être proche d'eux, mais c'est l'équipe du club. Tout le monde peut parler avec eux. Le club c'est un tout dont fait partie l'équipe première.


L'objectif affiché est donc de finir au minimum sur le podium ?

Lionel : L'objectif c'est de gagner les matchs pour aller le plus haut possible. Vu comme l'effectif a évolué dans la première partie du championnat, je vois, en temps qu'entraîneur, l'équipe le plus haut possible. Pour moi, la première année en D1 on a fini 7ème, la seconde année 3ème, j'espère au minimum une deuxième place. On revient déjà de loin, on fera le maximum. J'ai confiance dans le groupe. J'ai une conviction au fond de moi par rapport au groupe, il peut aller très loin. On a énormément de travail encore, mais maintenant on va travailler plus sereinement parce qu'on était dans une approche d'obligation de résultats. La pression était énorme, les semaines qu'on a vécu étaient difficiles pour tout le monde. Maintenant on repart à zéro avec de nouveaux objectifs.


La recette pour avoir une cohésion du groupe ?

Lionel : Cultiver la gagne, les victoires amènent les victoires. Avec une victoire on est euphorique. Ce qui m'a fait plaisir, c'est cette série de déplacements du 4 novembre au 5 décembre on a joué sur la route et c'est là que le groupe s'est formé, c'était une vraie colonie de vacances. Cela me fait plaisir de voir les gars ensembles dans le bus, arrivés sur place faire le job sérieusement. Le travail amène le succès, cela amène l'euphorie. C'est cela la recette.

Marc : On va aborder un groupe extrêmement difficile. Les playoffs sont composés d'équipes très affûtées, pas là par hasard. Cela va être un championnat excitant. Mais on n'est pas dans un système comptable. On a été 3ème, tant mieux, mais c'est un autre championnat avec d'autres équipes. L'année dernière, il y avait Strasbourg, Dunkerque et on voit aujourd’hui des parcours très différents de ces deux équipes. La saison dernière fait partie du passé. Le groupe est beaucoup plus fort cette année. Désormais, le but est de ne plus jamais sortir d'un match sans que les joueurs aient le sentiment d'avoir fait leur possible et leur match à fond. Si c'est gagné, c'est tant mieux. Si c'est perdu et que tu as tout fait, tu n'as rien à te reprocher. Quand ils auront « tout fait » , on verra où on sera exactement. Donc il ne faut pas raisonner en terme de comptabilité. Le hockey français est en train de grandir, cela veut dire que le niveau monte. Il faut être à la hauteur. Montpellier est à sa place, 3ème dans la poule sud, ce n'était pas facile avec Gap et Tours comme rivaux. Lionel a raison d’être volontaire et ambitieux, mais demain on sera là où on doit être. Ce qui compte c'est qu'on n'ait plus ce sentiment de gâchis de début de saison. Les adversaires sont talentueux, il faut les respecter. C'est d'ailleurs en respectant nos adversaires que nous sommes revenus lors de la première phase, en considérant qu’ils avaient tout autant que nous leur place dans ces Play Off.

Thomas : Au départ on se remet en question. On reprend tout tactiquement, on reprend les bases. C'est ce qui nous a fait tenir. Tout le monde est important, même ceux qui sont sur le banc ont leur rôle à jouer à un moment donné. Les choix du coach ne sont pas à remettre en question. Après je ne regarde pas les chiffres, je regarde juste la couleur de la médaille à la fin.

Marc : Pascal Ryser disait qu'il n'y a que les lignes de palmarès qui restent, les médailles on ne les oublie jamais. Il en a gagné quelques unes avec nous. On va essayer de continuer le job.

 

Merci messieurs pour ce bilan de fin de première phase. Il nous fait ressentir que le club est une entité unique, il n'y a pas d'un côté la D1 et de l'autre le reste. Tout le club se sentait mal dans cette spirale de défaites, maintenant que la qualification en playoffs est acquise, on a tous envie de se retrousser les manches pour avancer, pour faire avancer le club dans sa globalité. Toutes les catégories sont fières de porter les couleurs des Vipers et vous soutiendront lors de cette seconde phase. A très bientôt à Végapolis.


Claudine & Christophe


 

 

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